

Aura, 2011
Intégration d’une œuvre lumineuse dans le caisson circulaire du hall du théâtre. La composition harmonieuse, à la fois symétrique et organique, rappelle celle des grands lustres des théâtres d’époques. Un décagone dont la composition ressemble étrangement à celles des vitraux de certaines cathédrales et aux coupoles de lieux sacrés, qui se voulaient l’expression universelle du ciel et de l’infini. Ce qui se dessine dans cette boîte lumineuse est en fait une interprétation de la coupe de l’ADN humain.